Table de concertation des aînés de l'île de Montréal
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Ceux qui vont au bout d’eux-mêmes

Dr. Berthier Bourque et Jacques Leclerc, Lancement du livre Au coeur de l’image des aînés

On ne soulignera jamais assez l’apport majeur de nombreux hommes et femmes aînés dans notre société. L’organisme Vivre dans la dignité a pris cet énoncé au pied de la lettre en lançant, à la mi-février, un recueil de textes et d’images intitulé Au cœur de l’image des aînés exposant 15 personnalités âgées entre 55 et 105 ans, aux récits de vie touchants et inspirants. Quinze portraits démontrant l’expérience, la sagesse acquise au fil du temps et le talent de personnes dédiées à leurs champs d’intérêts respectifs.

Des modèles, il y en a de tous les âges, mais la sélection de ce recueil ne vous laissera pas indifférent. Le but de ce projet, financé par le programme fédéral Nouveaux Horizons pour les aînés, vise à mettre un frein à l’âgisme et à susciter une prise de conscience quant à l’importance que nous devons accorder à nos aînés.

Comme le dit si bien Jacques Leclerc, l’aventurier globe-trotter âgé de 64 ans dans l’entrevue-vidéo : « …la date d’expiration, on ne la connaît pas. Je mords dans la vie ». Du côté de Lucille Pacaud, qui a célébré son 105e anniversaire en août 2012, elle prend tout simplement la vie comme elle vient. Après 35 ans de service pour la Dominion Textile, elle décide de devenir bénévole à sa retraite. En 2009, elle est désignée bénévole de l’année de l’Hôpital général de Montréal à l’âge de 102 ans.

«Vieillir, c’est apprécier la vie au jour le jour. » – Marie Deslauriers-Simard

À travers le recueil, on y découvre des parcours saisissants qui nous révèlent les aléas de la vie, de la maladie et de la vieillesse, mais qui deviennent, pour certains, un puissant carburant pour vivre pleinement sa vie, malgré ses incapacités. Ce livre met non seulement en lumière des défis passionnants et des parcours inusités, mais il permet aussi de partir à la rencontre d’individus remarquables, tels que le photojournaliste George S. Zimbel, reconnu pour ses photographies de Marilyn Monroe, John F. Kennedy et Jackie Onassis.

De ce livre découleront des outils pour contrer l’âgisme, soient un livret de sensibilisation sur les préjugés et stéréotypes à l’égard des aînés, ainsi qu’une fiche d’animation. Ces outils, qui ne sont pas encore disponibles, s’adresseront principalement aux organismes communautaires et offriront des pistes de réflexion afin de mieux faire face au phénomène de l’âgisme.

«Tout ce que je peux dire, c’est que, si je fais telle ou telle chose, c’est que mon chemin de vie m’y a conduite » – Louise-Édith Hébert

 

Couverture du livre Au coeur de l’image des aînés

Qui sont ces 15 aînés inspirants?

  • Jeannie Arsenault,  musicienne country
  • Marisa Ferretti Barth, fondatrice du Conseil régional des personnes âgées italo-canadiennes
  • France Beaudoin et Michel Desrosiers, co-fondateurs de la Maison Beaudoin-Desrosiers
  • Docteur Berthier Bourque, passionné de médecine humanitaire
  • Alice Cole, athlète de course à pied
  • Marie Deslauriers-Simard, bénévole aux soins palliatifs
  • Jean-Claude Duclos, journaliste, « la voix des aînés »
  • Madeleine Dupras, psychoéducatrice et aidante naturelle
  • Louise-Édith Hébert, membre de Mémés Déchaînées
  • Jacques Leclerc, l’aventurier-globe trotter
  • Robert Michaud, bon vivant et atteint d’une maladie dégénérative
  • Anita Muzard, artiste et atteinte d’une maladie dégénérative
  • Lucille Pacaud, centenaire et bénévole engagée
  • Gladys Pollack, recherchiste et femmes de lettres
  • George S. Zimbel, photographe de renommée internationale

Pour découvrir les témoignages vidéo des quinze personnalités mises en valeur dans le recueil, visitez la page Youtube de Vivre dans la dignité.

Quelques souvenirs du lancement du livre en photos :

Entrevue vidéo de Robert Michaud

Témoignage de George S. Zimbel, photographe, au lancement de Vivre dans la dignité

60 ans, Français et Aventurier !

Des aînés à Nantes, France / Crédit photo : J. Loock

// Un regard sur le vieillissement de la population en France //

Collaboration spéciale
Auteure : Amanda Cousy, étudiante au Master Communication et Générations, parcours Seniors – Université de Bordeaux III

Comme le Québec, la France n’échappe pas au phénomène du « papy boom ». Selon une étude TNS Sofres, un institut de sondage français, en 2050, la France métropolitaine comptera 70 millions d’habitants dont 22 millions de personnes âgées de 60 ans et plus, soit plus de 3 fois la population du Québec ! Devant ce nouveau profil démographique, on assiste à une modification des attentes et des besoins de la population en général.

De plus, les temps changent… En France, nous nous éloignons peu à peu de cette image du « papy » Français, assis devant sa maison, une pipe à la bouche, en train de regarder les voitures passer avant de rentrer manger sa soupe. Casser ce genre de stéréotype, se sentir encore jeune de cœur et d’esprit même si certaines fragilités apparaissent avec la vieillesse, telle est la philosophie de ces « nouveaux vieux », comme certains sociologues français osent les appeler. Et pour rompre avec ces préjugés, les aînés montrent qu’ils sont de plus en plus actifs. Si certains continuent leurs activités au passage à la retraite, pour beaucoup, ce cap signifie « renouveau » et « don de soi ». Par exemple, nous n’avons qu’à penser aux aînés qui font le choix de s’engager pour une association ou de s’investir dans une activité pour laquelle ils n’avaient pas le temps de pratiquer par le passé.

Offrir une place légitime aux aînés dans les sphères sociale et culturelle

Ces aînés, décrits plus haut, sont différents de la génération qui les ont précédés. Ils n’ont pas les mêmes attentes que leurs parents : il faut que ça bouge! « La Folie Théâtre », un théâtre parisien l’a bien compris en créant un atelier qui leur est complètement dédié. Pour ceux qui ont une âme d’artiste, des concours de chant réservés aux seniors fleurissent un peu partout en France comme à Nice, qui en est à sa troisième édition de « StarSeniors ». La retraite, c’est donc l’occasion de tester tout ce que l’on n’a pas pu faire jusqu’alors ou bien découvrir de nouveaux sports, de nouvelles activités. Certaines villes comme Tours proposent même des programmes tels qu’une « initiation sportive senior ». L’objectif est de s’ouvrir à des activités sportives afin de se dépenser, d’occuper une part de ses temps libres selon ses envies et surtout, continuer à se divertir selon ses capacités.

Depuis mon arrivée sur le sol québécois, il m’apparaît que la France et le Québec ont plusieurs similitudes quant aux perceptions du vieillissement et l’image plus positive qu’on lui accorde dorénavant. La retraite n’est pas une fin, mais une opportunité qu’il faut savoir saisir !

Amanda est présentement stagiaire au Centre d’action bénévole de Montréal, organisme membre de la TCAÎM

Série Les aînés inspirés, capsule #12: Nicole Latulippe, la musicomane

Nicole Latulippe est représentante du troisième âge sur le conseil d’administration de l’organisme Ensemble Mosaïque, participante au projet de chorale de personnes aînées en résidences, infirmière en gériatrie à la retraite et conseillère en placement de maisons de retraite. Un profil qui en dit long sur son parcours et implication auprès des personnes aînées ! Nicole a un très grand intérêt pour la musique puisqu’elle lui offre un véritable plaisir intérieur. En fait, elle a toujours manifesté une passion pour les arts, mais à l’arrivée à retraite, elle peut désormais s’y consacrer davantage. Pour elle, l’accès à des concerts de musique de courte durée est une richesse pour les aînés qui souhaitent des activités culturelles et de divertissement en résidences. Le projet chorale, aussi mis sur pied par l’Ensemble mosaïque, donne l’occasion aux aînés de retourner dans leur passé et faire appel à la mémoire car plusieurs des chansons choisies sont celles qu’ils ont connues dans leur passé.

Outre son engagement auprès de l’Ensemble mosaïque, Nicole a le bonheur de côtoyer ses deux petits-fils auxquels elle leur transmet le goût de vivre et le plaisir d’apprendre, elle-même se dit toujours curieuse et désireuse de continuer à développer ses apprentissages !

Nicole Latulippe ne retournerait pas en arrière, elle trouve sa vie actuelle intéressante, elle ressent moins la pression du travail, mais si elle continue à occuper un emploi à temps partiel et à profiter du temps à sa disposition pour s’adonner à des activités nouvelles.


« On a des petits-enfants qui naissent, autour de nous il y a de la jeunesse, moi, je suis impliquée dans un groupe avec des jeunes… donc tout ça me permet de voir la vie évoluer et de me sentir bien autour de ça. » - Nicole Latulippe


Présentation de notre organisme membre

http://www.ensemblemosaique.ca/

Formé depuis 2009, Mosaïque est un ensemble de musique de chambre à géométrie variable qui met à l’avant-plan les instruments de la famille des bois, en incluant parfois la voix et les instruments à cordes. L’Ensemble Mosaïque offre des concerts et des projets de médiation culturelle qui répondent aux besoins spécifiques des aînés et des concerts grand public.

Son approche innovatrice lui permet de contrer l’isolement des aînés, de créer des liens intergénérationnels et de contribuer au développement du public de la musique classique. Soutenu par le Fonds d’économie sociale, le Ministère du Développement Économique, Innovations et Exportations, Ressources humaines Canada, la Ministre responsable des Aînés, par le biais de ses fonds discrétionnaires, l’Ensemble Mosaïque collabore avec divers partenaires dont la Société pour les arts en milieux de santé, l’Association l’amitié n’a pas d’âge et la Société de musique de chambre du Lakeshore.

L’organisme à but non lucratif a rejoint l’année dernière des milliers d’aînés lors de près d’une cinquantaine de concerts et d’événements spéciaux présentés en CHSLD, en maisons de retraite, auprès d’organismes communautaires, d’associations de retraités et de diffuseurs professionnels.

Pour en savoir plus, visitez leur site web !

Série Les aînés inspirés, capsule #11: Ruth Tremblay Mendes, étudiante du 3e âge

Ruth Tremblay Mendes est membre fondatrice de l’organisme Au rendez-vous des cultures, un organisme montréalais existant maintenant depuis près d’une quinzaine d’années. Dans les années 90, elle a rejoint l’Association internationale francophone des aînés (AIFA). Cette association lui a permis de participer à un congrès tous les deux ans, organisé dans un pays de la francophonie. Dans les années suivantes, elle a réalisé qu’à Montréal, il y avait suffisamment de cultures pour en faire une association. Elle s’est donc jointe à Cécile Prévost pour fonder Au rendez-vous des cultures.

Ruth est également membre du conseil d’administration de l’Université du 3e âge faisant partie de l’Université de Sherbrooke qui accueille des centaines de participants toutes les semaines. Elle croit fortement que les aînés tiennent un rôle important dans l’introduction des immigrants à la vie québécoise. Ils ont souvent le temps, l’expérience, l’ouverture vers les autres puisqu’ils ont voyagé. Dans ses temps libres, elle participe au nouveau cours d’écriture développé par l’organisme qui la stimule beaucoup à mettre ses souvenirs sur papier.


« C’est pas parce qu’on vieillit, qu’on arrête de vivre, de penser et de réfléchir, d’avoir certains plaisirs, je ne pense pas que la vie d’aîné est ennuyeuse. »Ruth Tremblay Mendes


Présentation de notre organisme membre

Au rendez-vous des cultures a pour but de créer des liens entre les Québécoises et les Québécois de diverses origines et de différentes générations en vue d’une meilleure connaissance mutuelle et d’une plus grande solidarité.

Nos objectifs:

  • Briser l’isolement des aînés retraités et lessensibiliseraux enjeux et aux défis de la réalité pluraliste de la société montréalaise.
  • Favoriser les échangesinterculturels et intergénérationnelsdans un environnement francophone.
  • Transmettre des éléments du patrimoine des Québécois de toute origine.
  • Faire connaître l’héritage culturel du Québec

Quelques informations sur le service de mentorat aîné/immigrant :

Club de lecture
Notre club de lecture constitue un excellent moyen de favoriser les liens et les échanges entre les participants qui sont invités à lire des livres en langue française, des auteurs de toutes origines.

Ce club réunit les participants une fois par mois (le 1er mardi de chaque mois à 13h30 dans les locaux de PRÉSÂGES, 1474 Fleury est) autour d’une oeuvre ou d’un auteur afin que chacun puisse présenter sa lecture, sa vision et ses impressions ainsi que de son sens critique.

Pour vous inscrire, veuillez nous contacter : voir coordonnées.
Pour connaître la lecture du mois, veuillez vous référer au calendrier ou à la section « prochaines activités » à la page d’accueil.

Qu’est-ce que le mentorat pour l’association Au rendez-vous des cultures?
Il s’agit d’un accompagnement individualisé d’un(e) aîné(e) avec une personne nouvellement arrivée au Québec en vue de la conseiller ou de la soutenir dans ses démarches d’adaptation au pays, particulièrement en ce qui concerne les différents aspects du monde du travail. C’est pourquoi l’association privilégie des jumelages professionnels.

Visitez leur site web pour en apprendre davantage !

Série Les aînés inspirés, capsule #9: Otis Bois, engagé pour le rapprochement des cultures

Enseignant à la retraite depuis 15 ans, Otis Bois a choisi de s’impliquer pour l’organisme montréalais Au rendez-vous des cultures qui a pour mission de créer des liens et une solidarité entre les Québécoises et les Québécois de toutes les origines. Mentor auprès des nouveaux immigrants, Otis nous partage son coup de coeur pour le travail d’accompagnement avec les nouveaux immigrants.

En tant que francophone et natif du Québec, il apprécie beaucoup le rôle d’aider les immigrants à trouver du travail, les accompagner dans leur vie quotidienne et intervenir selon leurs besoins. Pour Otis Bois, la retraite représente au moins 20 à 25 ans de vie active, donc le bénévolat ou toute autre forme d’occupation devient une excellente façon d’occuper sa journée. Mise à part le mentorat, Otis Bois est un passionné de cinéma et de lecture. À ceux qui disent que la vie d’aîné est ennuyeuse, il leur répond qu’ils manquent d’imagination, car il y a bien des choses qu’on peut faire pour s’occuper. Il a du choix en termes d’activités ou de causes à défendre, il suffit de regarder autour de soi !


« Il y a toujours quelque chose à faire qui n’est pas nécessairement de « grandes oeuvres » mais qui donne quand même quelque chose à la société et c’est tout aussi efficace »
- Otis Bois


Présentation de notre organisme membre

Au rendez-vous des cultures a pour but de créer des liens entre les Québécoises et les Québécois de diverses origines et de différentes générations en vue d’une meilleure connaissance mutuelle et d’une plus grande solidarité.

Nos objectifs:

  • Briser l’isolement des aînés retraités et lessensibiliseraux enjeux et aux défis de la réalité pluraliste de la société montréalaise.
  • Favoriser les échangesinterculturels et intergénérationnelsdans un environnement francophone.
  • Transmettre des éléments du patrimoine des Québécois de toute origine.
  • Faire connaître l’héritage culturel du Québec

Quelques informations sur le service de mentorat aîné/immigrant :

Le mentorat avec les nouveaux immigrants
Le projet mentorat à l’association Au rendez-vous des cultures, consiste à établir une relation interpersonnelle privilégiée entre un aîné retraité et un immigrant afin de l’accompagner et le soutenir dans son processus d’insertion et d’intégration dans sa nouvelle société d’accueil, le Québec.

Qu’est-ce que le mentorat pour l’association Au rendez-vous des cultures?
Il s’agit d’un accompagnement individualisé d’un(e) aîné(e) avec une personne nouvellement arrivée au Québec en vue de la conseiller ou de la soutenir dans ses démarches d’adaptation au pays, particulièrement en ce qui concerne les différents aspects du monde du travail. C’est pourquoi l’association privilégie des jumelages professionnels.

Visitez leur site web pour en apprendre davantage !

Série Les aînés inspirés, capsule #8: Adrian Wilson, l’humaniste

Bénévole pour le Groupe Harmonie, un organisme du centre-ville de Montréal intervenant auprès des personnes de 55 ans et plus aux prises avec différents types de dépendances, Adrian Wilson nous explique comment il aide ces personnes à reprendre pouvoir sur leur vie et réinstaurer une forme de routine dans leur quotidien pour les amener à vivre plus confortablement en société.

Cette entrevue est exclusivement en anglais. Vous pouvez suivre l’entrevue en lisant les réponses ci-bas.

1ère question : Qu’est-ce qui vous a motivé à vous impliquer bénévolement au sein du Groupe Harmonie ?

Réponse : Par le passé, j’ai bénéficié des ressources du Groupe Harmonie pour m’aider à régler un problème de dépendance. Ce n’est pas obligatoire d’avoir vécu l’expérience d’avoir été aidé pour devenir à son tour un aidant. Par contre, je crois que savoir ce que c’est que de traverser ce genre d’épreuve, me permet d’être mieux à l’écoute de la personne et de comprendre davantage ce qu’elle vit.

2e question : Est-ce que le bénévolat fait partie de votre quotidien ?

Réponse : J’ai toujours apprécié faire du bénévolat. Si vous avez certaines compétences et que vous souhaitez aider, n’hésitez pas à vous impliquer. Compte tenu que je suis à la retraite, je souhaite me tenir occupé et le bénévolat me permet cela. Je préfère m’impliquer auprès d’une ou deux organisations et offrir mon meilleur.

3e question : Qu’est-ce que vous diriez aux gens qui souhaitent s’impliquer ?

Le bénévolat est une noble cause. Il vous donne des objectifs à atteindre. Il vous permet aussi de vous donner l’opportunité de voir ce qui se passe dans la société, de mieux connaître et comprendre la pauvreté, les attitudes et les perceptions des gens en côtoyant toutes sortes de personnes dans la communauté ou la ville où vous habitez. Le bénévolat permet de contribuer positivement à la vie des autres.

4e question : Que diriez-vous aux gens qui croient que la vie d’aîné est ennuyeuse ?

Réponse : La vie d’aîné n’est certainement pas ennuyeuse. C’est ce que tu en fais qui compte. Certaines personnes aînées peuvent être déprimées par la vie ou ne trouvent pas un côté positif à leur vie. Voilà pourquoi il est important de leur donner de l’énergie, de l’amour et de les amener à identifier ce qui les intéressent vraiment. Il faut encourager ces personnes.


« Senior life is definitely not boring (…) it’s what you made of it… » – Adrian Wilson


Présentation de notre organisme membre

Le Groupe Harmonie est un organisme communautaire établi au centre-ville de Montréal depuis 1983. Les bénévoles et le personnel interviennent auprès de personnes de 55 ans et plus aux prises avec un problème de consommation d’alcool, de médicaments ou d’autre(s) substance(s), ou de dépendance au jeu. Nous offrons aussi des services à la famille et aux proches aidants, des groupes d’entraide spécialement dédiés aux aînés aux prise avec une dépendance, de la formation aux professionnels de la santé et des services sociaux et des séances d’information dans la communauté.

Pour plus d’infos, visitez leur site Web : http://www.groupeharmonie.org/

Une retraite à l’abri des soucis

La TCAÎM appuie la campagne « une retraite à l’abri des soucis » de la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ). Elle réunit entre autres l’AQDR, le réseau FADOQ, Force Jeunesse et la Fédération des femmes du Québec et est déjà appuyée par des dizaines d’organisations.

Nous sommes particulièrement concernées par l’état de pauvreté des personnes âgées. À Montréal, rappelons que 28 % des aînés vivent sous le seuil de faible revenu et cette campagne nous rappelle qu’ « avec le système actuel, presque la moitié (45%) des personnes retraitées de 65 ans et plus sont financièrement démunies, les femmes plus encore que les hommes. »

Elle vise donc à sécuriser et augmenter les revenus de retraite de tout le monde. « C’est une question de respect aussi envers nos aînés présents et nos aînés futurs », Michel Arsenault, président de la FTQ.

Voici la vidéo qui accompagne cette vaste campagne et les trois revendications.

« Revendication 1 : Bonifier la rente du Régime de rentes du Québec (RRQ)

Bonifier progressivement le RRQ : doubler la rente du RRQ de 25 % à 50 % des revenus de travail; augmenter le revenu sur lequel on peut cotiser de 47 200 $ à 62 500 $ (comme la CSST et le RQAP); hausser l’exemption sur laquelle aucune cotisation n’est prélevée de 3 500 $ à 7 000 $ annuellement.

Revendication 2 : Bonifier le Supplément de revenu garanti (SRG)

Hausser sur-le-champ d’au moins 15 % les barèmes du Supplément de revenu garanti (SRG) payé aux aînés les plus pauvres. Rendre l’inscription au SRG automatique. Payer la pleine rétroactivité aux aînés lésés par l’application du programme actuel.

 Revendication 3 : Sécuriser les rentes des travailleurs et des travailleuses

Modifier la législation applicable aux régimes de retraite et à la faillite d’entreprises pour assurer le versement des argents dus aux régimes et, une fois ces mesures en place, envisager la création d’une assurance pour garantir la rente des travailleurs et des travailleuses. »

Vous êtes invités, en tant qu’organisme ou citoyen, à appuyer cette campagne. Rendez-vous sur le site Internet de la FTQ pour plus d’informations : http://www.ftq.qc.ca/campagneretraite

Revenus à la retraite

La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) avait annoncé une nouvelle campagne le 24 octobre dernier dans le but d’augmenter les revenus de retraite. Selon un communiqué de la FTQ, 38% de la population n’aurait que les revenus du gouvernement fédéral et de la Régie des rentes du Québec (RRQ) pour subvenir à ses besoins après la retraite.

La FTQ visitera les élus dans les prochaines semaines et espère que la population fera des pressions sur le gouvernement pour améliorer la situation financière des aînés.

Écoutez aussi cette vidéo de la Fédération des femmes du Québec qui traite de la pauvreté des femmes aînées.