Table de concertation des aînés de l'île de Montréal

Série Les aînés inspirés, capsule #11: Ruth Tremblay Mendes, étudiante du 3e âge

Ruth Tremblay Mendes est membre fondatrice de l’organisme Au rendez-vous des cultures, un organisme montréalais existant maintenant depuis près d’une quinzaine d’années. Dans les années 90, elle a rejoint l’Association internationale francophone des aînés (AIFA). Cette association lui a permis de participer à un congrès tous les deux ans, organisé dans un pays de la francophonie. Dans les années suivantes, elle a réalisé qu’à Montréal, il y avait suffisamment de cultures pour en faire une association. Elle s’est donc jointe à Cécile Prévost pour fonder Au rendez-vous des cultures.

Ruth est également membre du conseil d’administration de l’Université du 3e âge faisant partie de l’Université de Sherbrooke qui accueille des centaines de participants toutes les semaines. Elle croit fortement que les aînés tiennent un rôle important dans l’introduction des immigrants à la vie québécoise. Ils ont souvent le temps, l’expérience, l’ouverture vers les autres puisqu’ils ont voyagé. Dans ses temps libres, elle participe au nouveau cours d’écriture développé par l’organisme qui la stimule beaucoup à mettre ses souvenirs sur papier.


« C’est pas parce qu’on vieillit, qu’on arrête de vivre, de penser et de réfléchir, d’avoir certains plaisirs, je ne pense pas que la vie d’aîné est ennuyeuse. »Ruth Tremblay Mendes


Présentation de notre organisme membre

Au rendez-vous des cultures a pour but de créer des liens entre les Québécoises et les Québécois de diverses origines et de différentes générations en vue d’une meilleure connaissance mutuelle et d’une plus grande solidarité.

Nos objectifs:

  • Briser l’isolement des aînés retraités et lessensibiliseraux enjeux et aux défis de la réalité pluraliste de la société montréalaise.
  • Favoriser les échangesinterculturels et intergénérationnelsdans un environnement francophone.
  • Transmettre des éléments du patrimoine des Québécois de toute origine.
  • Faire connaître l’héritage culturel du Québec

Quelques informations sur le service de mentorat aîné/immigrant :

Club de lecture
Notre club de lecture constitue un excellent moyen de favoriser les liens et les échanges entre les participants qui sont invités à lire des livres en langue française, des auteurs de toutes origines.

Ce club réunit les participants une fois par mois (le 1er mardi de chaque mois à 13h30 dans les locaux de PRÉSÂGES, 1474 Fleury est) autour d’une oeuvre ou d’un auteur afin que chacun puisse présenter sa lecture, sa vision et ses impressions ainsi que de son sens critique.

Pour vous inscrire, veuillez nous contacter : voir coordonnées.
Pour connaître la lecture du mois, veuillez vous référer au calendrier ou à la section « prochaines activités » à la page d’accueil.

Qu’est-ce que le mentorat pour l’association Au rendez-vous des cultures?
Il s’agit d’un accompagnement individualisé d’un(e) aîné(e) avec une personne nouvellement arrivée au Québec en vue de la conseiller ou de la soutenir dans ses démarches d’adaptation au pays, particulièrement en ce qui concerne les différents aspects du monde du travail. C’est pourquoi l’association privilégie des jumelages professionnels.

Visitez leur site web pour en apprendre davantage !

Indignés de tous âges, unis pour la Terre

© Claudia Grégoire

Encore demain, plusieurs d’entre nous se recroiserons et continuerons à se dire fièrement : «J’y étais». Pour les centaines de milliers de citoyens présents le 22 avril dernier pour souligner le Jour de la Terre, cet évènement a certainement été mémorable. Du centre-ville jusqu’au Mont Royal, poumon vert de Montréal, les Québécois et Québécoises ont fait preuve dimanche après-midi de leurs convictions profondes envers le bien commun et la protection des ressources naturelles de notre belle province.

Durant cette marche, nous avons pu constater que cet enjeu que représente l’environnement, aussi vaste puisse-t-il être, intéresse des individus de toutes les générations… Dimanche dernier, enfants, adolescents, jeunes adultes, parents, grands-parents et même arrière-grands-parents se sont côtoyés et ont marché pour la cause qui leur est chère. Des indignés de tous âges… qui manifestent pour préserver ce que nous avons de plus précieux, la terre sur laquelle nous vivons. Plusieurs personnalités aînées ont été aperçues dans la foule dont le chansonnier Gilles Vigneault, le sculpteur Armand Vaillancourt, l’artiste-peintre Frédéric Back et la comédienne Jeanine Sutto. Le 22 avril 2012, nous avons assisté à un véritable exemple de solidarité intergénérationnelle!

Selon Frédéric Back, «l’homme qui plantait des arbres», âgé de 88 ans, «nous ne sommes pas la dernière génération, mais en voyant la manière d’agir des gens, c’est comme si on était les derniers et qu’on tentait de se dépêcher.» Mais de cette façon, on se dirige tout droit vers un déluge… (Pour voir son entrevue intégrale, cliquez ici.) Charles Boulos, ex-enseignant et homme d’affaires, exprimait sa pensée à l’égard de notre héritage collectif : «Nous ne pouvons pas léguer à nos générations futures nos problèmes, ce serait lâche.» (Pour voir son entrevue intégrale, cliquez ici). Ces témoignages nous démontrent qu’il n’y a pas d’âge pour avoir une conscience environnementale et encourager des changements politiques en sortant dans les rues.

En sachant que les diverses générations du Québec se mobilisent ensemble pour un avenir meilleur pour tous et surtout, dans le but d’éveiller les décideurs à faire des choix justes et sains pour la société, nous pouvons croire que l’action collective est un puissant catalyseur des forces et des esprits de la population.

Nous vous invitons à voir ou revoir cette touchante vidéo présentant Frédéric Back et Émilien Néron, jeune comédien du film Monsieur Lazhar, plantant un chêne à l’occasion du rassemblement du 22 avril.

Série Les aînés inspirés, capsule #10: Benoît Descôteaux, l’altruiste

Retraité de l’enseignement depuis 1997, Benoît Descôteaux démontre une grande passion pour l’engagement communautaire. Bénévole depuis 7 ans pour l’organisme Les petits frères des Pauvres, qui vise à accueillir et accompagner les personnes seules du grand âge, afin de contrer leur isolement, il s’implique également à l’hôpital Maisonneuve-Rosemont depuis maintenant 10 ans. Il a aussi été bénévole quelques années pour Tel-Écoute/Tel-Aînés.

Dès sa retraite, il a choisi de faire du bénévolat. Au départ, pour les jeunes adultes en difficulté… ensuite, il s’est tourné vers les aînés. Pour Benoît, toutes ses activités bénévoles lui apportent de la satisfaction. Le bénévolat, ce n’est pas seulement un acte de générosité pour les autres, mais c’est d’abord faire plaisir à soi-même ; être bien avec soi-même et y trouver satisfaction.

« Je pense qu’un bénévolat qui n’apporte pas assez de satisfaction, il faut le questionner. »

Par sa participation aux activités organisées par les petits frères des Pauvres, Benoît Descôteaux se dit aussi encore étonné de voir un aussi grand nombre de personnes isolées, cherchant à trouver un soutien auprès de l’organisme. Il suggère même à ces personnes d’envisager le bénévolat pour s’aider elles-mêmes en brisant leur solitude et pour en faire bénéficier la collectivité.

Pour Benoît, le bénévolat lui apporte certainement la santé morale et l’aide souvent à oublier ses « petits bobos » liés à l’âge.


« On s’ennuie quand on veut… (mais) il y a toujours moyen de trouver des façons de s’occuper, de trouver la vie agréable… même quand on est seul. » - Benoît Descôteaux


Présentation de notre organisme membre

Les petits frères des Pauvres est un organisme communautaire qui accompagne depuis 1962 des personnes âgées seules et sans liens affectifs. L’organisme est une famille pour ceux qui n’en ont plus. La mission des petits frères des Pauvres repose essentiellement sur l’engagement de femmes et d’hommes bénévoles.

L’action des petits frères des Pauvres vise d’abord et avant tout à offrir amour, réconfort et sécurité affective aux personnes de plus de 75 ans qui sont seules. Tendre la main à un(e) Vieil(le) Ami(e), assurer une présence pour vaincre l’isolement, égayer une fin de vie, voilà l’essence même de notre mission.

La grande famille petits frères du Québec est composée de trois fraternités : Montréal, Sherbrooke et Québec et de cinq groupes Amis des petits frères : Saguenay, Lac-Mégantic, Trois-Rivières, Rimouski et Thetford Mines.

Source : Site Web des petits frères des Pauvres

Pour en savoir plus, visitez le site des petits frères des Pauvres en cliquant ici.

Le Protecteur du citoyen vivement préoccupé par l’accessibilité aux services de soutien à domicile

Source : L'Actuel - Québec Hebdos

Peut-on encore envisager de rester à domicile, même en perte d’autonomie, sans que cela compromette notre santé et notre sécurité? La question se pose face au rapport d’enquête du Protecteur du citoyen rendu public la semaine dernière. Ce rapport nous indique clairement qu’il y a un manque d’accessibilité aux services de soutien à domicile à long terme. Le rapport d’enquête va même très loin, en mettant en lumière de nombreuses incohérences dans ce programme.

Une hausse des plaintes, indicateur d’un réel problème?

Il faut savoir que ce rapport se base sur les plaintes reçues par le Protecteur, de la part d’aînés ou de proches qui se sont vus refusés ou réduire les services leur permettant de rester chez eux. Cela signifie que ces personnes ont déjà posé une plainte de premier niveau, auprès du Commissaire aux plaintes et à la qualité et qu’ils font appel de leur décision. Par conséquent, ces plaintes ne constituent que la pointe de l’iceberg, car il faut y ajouter les plaintes reçues par les Commissaires en région! Pourtant, l’an dernier déjà, cet organisme indépendant qu’est le Protecteur, qui rend ses comptes devant les députés, avait souligné les mêmes problèmes. En 2011-2012, le nombre de plaintes reçues les neufs premiers mois avaient déjà augmenté de 60% par rapport à 2009-2010! (p. 2 du rapport).

Une application négligée de la politique de soutien à domicile

Le document fait ressortir un important écart entre les principes et orientations de la politique de soutien à domicile « Chez soi : le premier choix » et la réalité vécue par les personnes qui ont une incapacité significative et persistante. D’ailleurs, une grande partie des agences et des CSSS ont révisé au cours des dernières années leur cadre de référence des services à domicile. Ce cadre détermine notamment les critères d’admission aux services et les conditions des services offerts. Ce document doit à priori se baser sur la Politique ministérielle, mais le Protecteur a constaté que les cadres révisés, pour certains, correspondaient peu à ces principes initiaux. .

Pour rappel, en 2003 le ministère de la Santé et des Services sociaux a adopté une Politique de soutien à domicile. Cette politique établit que : « Dans le respect du choix des individus, le domicile sera toujours envisagé comme la première option, au début de l’intervention ainsi qu’à toutes les étapes » (ministère de la Santé et des Services sociaux, Québec, 2003).

Dans son rapport, le Protecteur du citoyen identifie les divers éléments qui dérogent à la politique de soutien à domicile :

  • L’apparition de nouveaux critères d’exclusion (accès à une assurance privée, présence d’un proche-aidant, etc.)
  • La mise en place de plafonds d’heures de services souvent bien en deçà des besoins évalués (dont les limites d’heures de services varient d’une région à l’autre)
  • Les disparités dans l’accès et l’application de la politique entre les différentes Agences et CSSS (un déménagement a des conséquences sur le nombre d’heures de services de soutien)
  • La diminution des heures de services
  • L’allongement des délais d’attente

De lourds impacts pour les aînés et leurs proches

L’analyse constate que le manque de ressources de soutien à domicile aura des conséquences directes sur l’épuisement vécu chez les proches-aidants et sur le système de santé, car les personnes ne pouvant recevoir de services à domicile continueront d’occuper des lits dans les centres hospitaliers. La Protectrice du citoyen, Raymonde Saint-Germain se dit très préoccupée par les conséquences du manque de services à domicile sur la sécurité et la qualité de vie des aînés en perte d’autonomie.

Le Protecteur s’inquiète même que certaines sommes aient servies non pas aux services d’aide à domicile… mais pour absorber le déficit de certains CSSS. Un article de La Presse note que plutôt qu’augmenter comme il était annoncé en 2010, le nombre d’heures de services à domicile a diminué de 200 000 heures entre 2009 et 2011. Le nombre de personnes âgées desservies a aussi diminué. Pour en savoir plus, lisez l’article de La Presse en cliquant ici. 

Vieillir chez soi permettra-t-elle aux citoyens aînés d’envisager le domicile comme la première option?

Très bientôt, le gouvernement présentera sa nouvelle politique Vieillir chez soi. Nous tenons à ce que les constats et recommandations du Protecteur du citoyen soient vivement considérés dans la mise en place de cette nouvelle politique. Comme l’indique le rapport, «l’inadéquation entre l’offre de services et la réalité des budgets alloués en soutien à domicile cause des préjudices aux personnes en attente de services et à leurs proches aidants». Cette inadéquation est inacceptable et le plan d’action dévoilé prochainement devrait présenter des mesures concrètes pour améliorer l’accessibilité aux services de soutien à domicile. C’est un enjeu incontournable pour notre société qui compte un nombre croissant d’aînés à travers la province et dans laquelle le fait de choisir où vieillir et dans quelles conditions est un droit fondamental.

Pour lire le rapport du Protecteur du citoyen, cliquez ici.

Série Les aînés inspirés, capsule #9: Otis Bois, engagé pour le rapprochement des cultures

Enseignant à la retraite depuis 15 ans, Otis Bois a choisi de s’impliquer pour l’organisme montréalais Au rendez-vous des cultures qui a pour mission de créer des liens et une solidarité entre les Québécoises et les Québécois de toutes les origines. Mentor auprès des nouveaux immigrants, Otis nous partage son coup de coeur pour le travail d’accompagnement avec les nouveaux immigrants.

En tant que francophone et natif du Québec, il apprécie beaucoup le rôle d’aider les immigrants à trouver du travail, les accompagner dans leur vie quotidienne et intervenir selon leurs besoins. Pour Otis Bois, la retraite représente au moins 20 à 25 ans de vie active, donc le bénévolat ou toute autre forme d’occupation devient une excellente façon d’occuper sa journée. Mise à part le mentorat, Otis Bois est un passionné de cinéma et de lecture. À ceux qui disent que la vie d’aîné est ennuyeuse, il leur répond qu’ils manquent d’imagination, car il y a bien des choses qu’on peut faire pour s’occuper. Il a du choix en termes d’activités ou de causes à défendre, il suffit de regarder autour de soi !


« Il y a toujours quelque chose à faire qui n’est pas nécessairement de « grandes oeuvres » mais qui donne quand même quelque chose à la société et c’est tout aussi efficace »
- Otis Bois


Présentation de notre organisme membre

Au rendez-vous des cultures a pour but de créer des liens entre les Québécoises et les Québécois de diverses origines et de différentes générations en vue d’une meilleure connaissance mutuelle et d’une plus grande solidarité.

Nos objectifs:

  • Briser l’isolement des aînés retraités et lessensibiliseraux enjeux et aux défis de la réalité pluraliste de la société montréalaise.
  • Favoriser les échangesinterculturels et intergénérationnelsdans un environnement francophone.
  • Transmettre des éléments du patrimoine des Québécois de toute origine.
  • Faire connaître l’héritage culturel du Québec

Quelques informations sur le service de mentorat aîné/immigrant :

Le mentorat avec les nouveaux immigrants
Le projet mentorat à l’association Au rendez-vous des cultures, consiste à établir une relation interpersonnelle privilégiée entre un aîné retraité et un immigrant afin de l’accompagner et le soutenir dans son processus d’insertion et d’intégration dans sa nouvelle société d’accueil, le Québec.

Qu’est-ce que le mentorat pour l’association Au rendez-vous des cultures?
Il s’agit d’un accompagnement individualisé d’un(e) aîné(e) avec une personne nouvellement arrivée au Québec en vue de la conseiller ou de la soutenir dans ses démarches d’adaptation au pays, particulièrement en ce qui concerne les différents aspects du monde du travail. C’est pourquoi l’association privilégie des jumelages professionnels.

Visitez leur site web pour en apprendre davantage !

Vieillir en santé, une préoccupation mondiale

Source : OMS

Le 7 avril prochain, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) célèbrera la journée mondiale de la santé ayant pour thème, « Vieillissement et santé – une bonne santé pour mieux vieillir ». La Journée mondiale de la Santé est soulignée chaque année, à la date anniversaire de la création de l’Organisation mondiale de la Santé, le 7 avril 1948.

Maintenir une bonne forme physique tout au long de sa vie est certainement un facteur qui favorise une meilleure santé en vieillissant. Une bonne santé permet nous épanouir et de réaliser pleinement les projets et activités dont on a envie. Être en santé, c’est aussi pouvoir se sentir actif dans sa communauté. Depuis quelques temps déjà, l’attention est portée sur la santé des populations plus âgées à travers le monde, car les enjeux liés au vieillissement se retrouvent au cœur des débats de nos sociétés. D’ici 2050, 2 milliards d’habitants, soit près d’une personne sur quatre aura atteint l’âge de 60 ans. D’ailleurs, l’accroissement du nombre de personnes âgées s’observe non seulement dans les pays développés, mais aussi dans les pays en développement.

Source : OMS

« Pour vivre longtemps en bonne santé, il faut prendre soin de sa santé dès aujourd’hui. »

Plusieurs défis s’imposent, notamment à l’égard des systèmes de sécurité sociale, la hausse des besoins en soins de santé, l’augmentation de l’âgisme dans les discours publics, etc. L’OMS souhaite prendre des mesures concrètes pour répondre à ces défis en s’assurant que la population âgée bénéficie d’un niveau de sécurité financière de base, en développant des environnements amis des aînés (MADA), en rendant les soins de santé disponibles et accessibles et en encourageant des comportements sociaux visant un mieux-être des adultes âgés.

De plus, les technologies de l’information telles que le web ont démontré qu’elles facilitent la communication entre les personnes âgées et leurs enfants et petits-enfants autant en Amérique du Nord, qu’en Chine et en Inde. Certaines autres technologies et innovations destinées aux professionnels de la santé ou aux aînés permettent de faire de la surveillance médicale, du sommeil, aident à prévenir les chutes ou à combler un besoin en cas d’incapacité. Pensons aussi aux récents développements de la téléphonie mobile adaptée aux personnes âgées. Bref, il faut le rappeler, la techno a ses bienfaits sur l’amélioration des conditions de vie (santé et bien-être) et l’indépendance des aînés !

Source : Site de l’OMS – Page officielle – Journée mondiale de la santé

Galerie de photos Actifs à tout âge

Vidéo OMS : Vieillissement et santé — une bonne santé pour mieux vieillir

Série Les aînés inspirés, capsule #8: Adrian Wilson, l’humaniste

Bénévole pour le Groupe Harmonie, un organisme du centre-ville de Montréal intervenant auprès des personnes de 55 ans et plus aux prises avec différents types de dépendances, Adrian Wilson nous explique comment il aide ces personnes à reprendre pouvoir sur leur vie et réinstaurer une forme de routine dans leur quotidien pour les amener à vivre plus confortablement en société.

Cette entrevue est exclusivement en anglais. Vous pouvez suivre l’entrevue en lisant les réponses ci-bas.

1ère question : Qu’est-ce qui vous a motivé à vous impliquer bénévolement au sein du Groupe Harmonie ?

Réponse : Par le passé, j’ai bénéficié des ressources du Groupe Harmonie pour m’aider à régler un problème de dépendance. Ce n’est pas obligatoire d’avoir vécu l’expérience d’avoir été aidé pour devenir à son tour un aidant. Par contre, je crois que savoir ce que c’est que de traverser ce genre d’épreuve, me permet d’être mieux à l’écoute de la personne et de comprendre davantage ce qu’elle vit.

2e question : Est-ce que le bénévolat fait partie de votre quotidien ?

Réponse : J’ai toujours apprécié faire du bénévolat. Si vous avez certaines compétences et que vous souhaitez aider, n’hésitez pas à vous impliquer. Compte tenu que je suis à la retraite, je souhaite me tenir occupé et le bénévolat me permet cela. Je préfère m’impliquer auprès d’une ou deux organisations et offrir mon meilleur.

3e question : Qu’est-ce que vous diriez aux gens qui souhaitent s’impliquer ?

Le bénévolat est une noble cause. Il vous donne des objectifs à atteindre. Il vous permet aussi de vous donner l’opportunité de voir ce qui se passe dans la société, de mieux connaître et comprendre la pauvreté, les attitudes et les perceptions des gens en côtoyant toutes sortes de personnes dans la communauté ou la ville où vous habitez. Le bénévolat permet de contribuer positivement à la vie des autres.

4e question : Que diriez-vous aux gens qui croient que la vie d’aîné est ennuyeuse ?

Réponse : La vie d’aîné n’est certainement pas ennuyeuse. C’est ce que tu en fais qui compte. Certaines personnes aînées peuvent être déprimées par la vie ou ne trouvent pas un côté positif à leur vie. Voilà pourquoi il est important de leur donner de l’énergie, de l’amour et de les amener à identifier ce qui les intéressent vraiment. Il faut encourager ces personnes.


« Senior life is definitely not boring (…) it’s what you made of it… » – Adrian Wilson


Présentation de notre organisme membre

Le Groupe Harmonie est un organisme communautaire établi au centre-ville de Montréal depuis 1983. Les bénévoles et le personnel interviennent auprès de personnes de 55 ans et plus aux prises avec un problème de consommation d’alcool, de médicaments ou d’autre(s) substance(s), ou de dépendance au jeu. Nous offrons aussi des services à la famille et aux proches aidants, des groupes d’entraide spécialement dédiés aux aînés aux prise avec une dépendance, de la formation aux professionnels de la santé et des services sociaux et des séances d’information dans la communauté.

Pour plus d’infos, visitez leur site Web : http://www.groupeharmonie.org/