Table de concertation des aînés de l'île de Montréal

Série Les aînés inspirés, capsule #7: Marc Gareau, l’amateur de sport

Pour Marc Gareau, il est impossible de s’ennuyer à la retraite. Par le passé, il a déjà réalisé du bénévolat dans les activités pratiquées par ses enfants. Dorénavant, il s’implique à titre de bénévole et de membre du conseil d’administration du Club d’activités physiques APADOR, un centre d’activités physiques destiné à une clientèle âgée de 50 ans et plus. Il ne se considérait pas comme un sportif à la base, mais depuis qu’il a 55 ans, il s’est mis définitivement au sport. Marc est un bénévole dynamique qui organise à la fois des activités de groupe, notamment des sorties de ski de fond et de raquettes, mais il participe lui-même également aux activités sportives.

Lors de sorties plein air, il avoue que les trajets en bus sont des moments propices pour la communication et les échanges entre les participants aînés. D’ailleurs, une des grandes forces de pratiquer une activité sportive est l’occasion de socialiser.

Il suggère aux gens qui désirent s’impliquer auprès des aînés ou qui souhaitent s’engager pour différentes causes de s’informer auprès des services municipaux et organismes communautaires, car nombreux sont les organismes qui recherchent de nouvelles personnes prêtes à offrir de leur temps.


« Je pense qu’il y a un aspect social à l’activité physique qu’il ne faut pas négliger lorsqu’on est un aîné… » – Marc Gareau


Présentation de notre organisme membre

Source : Site officiel du club APADOR : http://www.apador.com/inscriptions.html

Depuis plus de 20 ans, le Club d’activités physiques APADOR offre des activités physiques destinées à une clientèle âgée de 50 ans et plus. APADOR offre des services de conditionnement physique, des activités physiques spécialisées, comme le badminton, l’aquaforme, le golf, les danses en ligne, le zumba et le tennis, des activités sportives libres, des activités de plein air, et des activités sociales.

Organisme à but non lucratif, le Club a pour principaux objectifs d’améliorer la santé, de prévenir les maladies, de maintenir la qualité de vie en plus d’accroître l’autonomie fonctionnelle de ses membres tout en minimisant les frais relatifs à la pratique d’activités physiques.

Série Les aînés inspirés, capsule #6: Jocelyne Vézina, la sportive

Pour Jocelyne Vézina, la « bonne humeur, ça part le matin en s’entraînant » ! Jocelyne est loin d’être une personne sédentaire. Au contraire, retraitée depuis maintenant 3 ans, elle fait preuve d’une grande discipline et s’entraîne 3 fois par semaine ! Elle est aussi bénévole au Club APADOR, un centre d’activités physiques destiné à une clientèle âgée de 50 ans et plus. Elle affirme que le Club permet non seulement d’offrir des activités qui permettent aux aînés de se garder en forme, mais d’améliorer leur qualité de vie, puisque ces activités donnent l’occasion aux aînés de rencontrer d’autres aînés et d’élargir leur réseau social. Pour Jocelyne, il n’est pas si difficile d’intégrer l’activité sportive à son quotidien.


« Quand tu vois que les gens sont capables de bouger encore, ça enlève ton appréhension sur la vieillesse… » – Jocelyne Vézina


Présentation de notre organisme membre

Source : Site officiel du club APADOR : http://www.apador.com/inscriptions.html

Depuis plus de 20 ans, le Club d’activités physiques APADOR offre des activités physiques destinées à une clientèle âgée de 50 ans et plus. APADOR offre des services de conditionnement physique, des activités physiques spécialisées, comme le badminton, l’aquaforme, le golf, les danses en ligne, le zumba et le tennis, des activités sportives libres, des activités de plein air, et des activités sociales.

Organisme à but non lucratif, le Club a pour principaux objectifs d’améliorer la santé, de prévenir les maladies, de maintenir la qualité de vie en plus d’accroître l’autonomie fonctionnelle de ses membres tout en minimisant les frais relatifs à la pratique d’activités physiques.

Mode de rue : les fashionistas seniors

Page couverture du livre présentant le projet de blogue Advanced Style qui sera publié en mai 2012. Source : http://advancedstyle.blogspot.ca/

Les aînés ont-ils à nous apprendre sur la mode ? Bien évidemment ! Bien que les magazines de mode présentent encore en majeure partie des visages plus jeunes, un tournant a été entrepris depuis les dernières années par certains passionnés de mode qui s’intéressent aux personnes aînées qui adoptent un style branché, personnel et unique. L’édition d’Elle Québec d’avril 2012 est même consacrée à la « Révolution de l’âge » qui pose un regard sur des personnalités québécoises et leur point de vue sur l’âge. En lien avec ce sujet, nous avons fait cette semaine une trouvaille qui remet les pendules à l’heure concernant la mode et l’âge. Cette trouvaille se nomme Advanced Style, un blogue consacré à la mode de rue chez les citoyens seniors de New York et d’ailleurs dans le monde. Ces fashionistas ont de quoi nous apprendre…

Sur le blogue Advanced Style, des personnes aînées dévoilent au photographe leurs styles variés. Pour certaines, elles ont adopté une allure plus classique, et d’autres, plus excentrique, très colorée et assez unique, vous me direz. Créé en 2008 par Ari Seth Cohen, Advanced Style est une mine d’inspiration pour les passionnés de mode de tous âges. Le blogue présente des aînés stylés et créatifs et prouve, comme le dit si bien Ari Seth Cohen, qu’un style vestimentaire personnel peut se développer en vieillissant, quelque soit l’âge. Advanced Style a attiré l’attention de la presse américaine et internationale : New York Times, Huffington Post et Los Angeles Times en ont parlé aux États-Unis;  le UK Telegraph et The Guardian au Royaume-Uni ;  et même Vogue Italia ! Une popularité qui continue son envolée…

Une femme aînée portant des couleurs vibrantes photographiée à Los Angeles. Source : http://advancedstyle.blogspot.ca/

Qu’on aime suivre les tendances vestimentaires ou non, ça nous démontre au moins une chose : le monde de la mode laisse de plus en plus de place aux aînés. Les aînés sauront-ils mettre fin au long règne de l’éternelle jeunesse ?  Et si la mode arrêtait d’exclure d’office les personnes plus âgées ? Vouloir être coquet ou coquette, c’est avant tout une question de personnalité. Notre perception de la beauté serait-elle en train de changer pour le mieux ?

 

Voici une vidéo (en anglais seulement) présentant une dame âgée de 82 ans rencontrée par Ari Seth Cohen à New York qui lui parle de son goût pour la mode.

Série Les aînés inspirés, capsule #5: Yvette Lionel, la communicatrice

Yvette Lionel est la vice-présente de l’Association des Retraité(e)s d’Origine Haïtienne du Québec et du Canada (AROHQC). Au moment du tournage de cette vidéo, elle occupait encore la fonction de responsable des communications et du recrutement pour l’Association. Elle continue donc de jouer un rôle très important au sein de cet organisme et elle nous partage les différentes activités qu’elle organise dont des réunions avec les membres d’origine haïtienne ou de d’autres communautés ethniques, la chorale, en plus de gérer les relations avec les journalistes. Son action bénévole lui permet de se tenir toujours occupée et active. Elle combine plusieurs éléments qui contribuent à son bien-être : elle s’implique, fait du sport, prends soin de son alimentation,…

Elle nous inspire par sa perception de la vieillesse. Pour elle, la vie d’aîné est extraordinaire, car en tant qu’aîné, on a de l’expérience et on a la possibilité de la partager avec les autres. Une vision qu’elle applique au quotidien au fil de ses rencontres.


« Vieillir en soi n’est pas un tabou…» – Yvette Lionel


Présentation de notre organisme membre

L’Association des Retraité(e)s d’Origine Haïtienne du Québec et du Canada (AROHQC) est un organisme à but non lucratif créé en juin 1996 par des retraités canadiens d’origine haïtienne vivant au Québec.

Sa mission est d’œuvrer à l’épanouissement social, économique, culturel et politique des personnes aînées d’origine haïtienne. Offrant un service d’information et de référence, l’AROHQC organise des rencontres entre les aînés, en plus d’apporter son soutien aux diverses activités intergénérationnelles.

De plus, l’AROHQC cherche à aider efficacement les personnes seules et démunies en travaillant en partenariat avec les organismes de la communauté qui poursuivent la même mission.

La TCAÎM salue l’engagement des femmes auprès des aînés !

En cette Journée internationale de la femme, nous tenons à souligner l’engagement et le travail des nombreuses femmes présentes dans les organisations membres de la TCAÎM. Saviez-vous que plus de la moitié des postes de coordination ou de direction de nos organismes communautaires membres sont occupés par des femmes ? Ajoutons-y les femmes qui s’impliquent bénévolement ainsi que les femmes employées et on se rend vite compte que le secteur communautaire aîné est composé majoritairement de femmes de tous les âges et de toutes
les cultures !

Femmes aînées : une vie plus longue, mais souvent plus pauvre…

Nous savons que les femmes vivent plus longtemps que les hommes. En effet, 7 personnes sur 10 âgées de plus de 85 ans sont des femmes. Malheureusement, les femmes aînées vivent en grande majorité seules et dans la pauvreté. Effectivement, on relève que près des trois quart des femmes de plus de 65 ans ont des revenus inférieurs à 20 000$. De plus, en 2008, six femmes sur 10 âgées de plus de 65 ans vivaient seules*. Mais pourquoi les femmes ont-elles plus de chance de vivre pauvrement durant leurs vieux jours ?

Selon une capsule de sensibilisation de la Fédération des femmes du Québec (voir plus bas) réalisée en 2010, les femmes sont deux fois plus nombreuses que les hommes à vivre dans la pauvreté. Elles ont souvent gagné un salaire inférieur que bien des hommes et surtout, elles ont pour plusieurs, moins cotisé aux programmes de retraite, puisqu’elles quittent leur travail au cours de leur carrière pour vivre une grossesse ou pour s’occuper d’un proche malade. Ainsi, en majorité, elles ont moins de revenus à leur retraite. À ce sujet, nous vous invitons à consulter le mémoire sur les inégalités entre les femmes et les hommes face aux risques de la vieillesse de l’AQDR en cliquant ici.

La Journée internationale de la femme est donc le moment de se rappeler qu’il existe encore des inégalités entre les femmes et les hommes aînés, même si de grands efforts ont été réalisés au Québec au cours des dernières décennies.

Une Table de concertation régionale marquée par l’action des femmes

Notre regroupement est fier de compter quelques organismes dédiés à la condition féminine dont l’Association hellénique des femmes âgées du Québec (FILIA),  le Centre Renaissance pour Femmes d’Âge d’Or et le Centre des Femmes de Montréal. Ainsi, nous voulons rendre hommage à toutes les femmes jeunes ou moins jeunes qui prennent leur place à leur façon.

Notre conseil d’administration regroupe également plusieurs femmes engagées dans leurs organismes respectifs : Francine Unterberg (Table de concertation des aînés d’Outrement), Marjorie Northrup (Centre d’action bénévole de Montréal), Louise Daigneault (Réseau FADOQ – Île de Montréal), Rita Quesnel (Tel-Écoute/Tel-Aînés), Micheline Jourdain (Association des retraité(e)s de l’éducation et des services publics) et Élizabeth Daoust (Conseil régional des personnes âgées italo-canadiennes).

Nous les remercions pour leur grande contribution et nous souhaitons une très belle Journée internationale de la femme à vous toutes !

Pour en savoir plus sur l’origine véritable de la Journée internationale de la femme, nous vous proposons de lire l’article de Céline Jalbert, en cliquant ici.

Vidéo Femmes aînées et la pauvreté (2010) de la Fédération des femmes du Québec

* Source : Louis Plamondon, L’âgisme peut-il être meurtrier ?, Vie et vieillissement. Vol. 7 No.2, 2009

Les forums MADA : une réflexion collective sur les enjeux des aînés à Montréal

En février dernier, la TCAÎM a participé aux quatre forums sur les aînés organisés par la ville de Montréal, une étape importante de consultation dans le cadre de la démarche   « Municipalité amie des aînés » (MADA).  Ces forums ont permis de recueillir des informations qui permettront d’analyser les réels besoins des aînés selon leur point de vue et de les prendre en compte dans l’élaboration du plan d’action final de la ville, prévu pour l’automne prochain. Voici notre retour sur ces rencontres.

Pour cette occasion, la ville a convié différents acteurs dont des élus provenant de chaque arrondissement, des représentants du milieu associatif aînés accompagnés de personnes aînées et des employés municipaux. Tous étaient réunis afin d’initier une réflexion collective sur les enjeux prioritaires concernant les aînés. Ces discussions permettront à la ville d’identifier les actions à mener pour adapter ses politiques, ses services et ses structures.

Sur quoi ont porté les discussions ?

Au cours des forums, les participants ont été conviés à participer à un ou deux ateliers portant sur les thèmes suivants :
•    l’aménagement du milieu de vie et l’habitation;
•    les déplacements urbains;
•    la sécurité et les communications;
•    la culture, les sports, les loisirs et le développement social.

Nous sommes heureux d’avoir pu être représenté à chacune des rencontres, soit par des membres du conseil d’administration ou par des membres de l’équipe de travail.
De manière générale, l’équipe de la TCAÎM considère que les consultations ont été bien menées et qu’il y avait une bonne écoute de la part des organisateurs. Les différents thèmes abordés en atelier ont permis de faire ressortir des éléments à améliorer à Montréal tout en laissant la place aux suggestions et aux commentaires des participants aînés et des intervenants. À la fin de chaque atelier, les enjeux étaient définis et validés par l’ensemble des participants.

Une oreille attentive aux besoins des aînés

Le dynamisme du milieu associatif et des aînés était au rendez-vous et plusieurs propositions sont ressorties des échanges. Parmi ces propositions, les participants souhaitent entre autres une municipalité qui ait davantage de traverses piétonnes afin de réduire les traversées en milieu de rue, que les trottoirs soient bien déneigés pour faciliter la marche en hiver,  qu’il y ait davantage de stationnements réservés pour les personnes à mobilité réduite, etc. Tous les gens présents ont gagné durant ces échanges.  Les fonctionnaires ont pu apprendre sur les besoins des aînés, tandis que les personnes aînées ont pu découvrir de nouvelles ressources communautaires.

Au-delà du partage des besoins, les discussions à l’intérieur des ateliers ont permis d’instaurer un dialogue entre les acteurs de différents milieux et occupant diverses fonctions. D’ailleurs, nous souhaitons que ce dialogue soit maintenu entre les acteurs impliqués lors des prochaines étapes de la démarche MADA.

Vers l’élaboration d’un plan d’action

Les forums se sont terminés le 16 février dernier et les représentants de la ville en sont désormais à l’étape du plan d’action. Un important travail d’analyse sera de mise pour réussir à traduire les enjeux retenus vers des pistes d’actions concrètes.
L’un des défis est certainement de trouver des solutions qui répondront aux besoins locaux, très différents d’un arrondissement à l’autre. Plusieurs participants ont exprimé leurs craintes quant à la portée des consultations à savoir si les pistes d’actions ou d’interventions proposées par les aînés lors de ces échanges apparaîtront en bout de piste dans le plan d’action d’octobre prochain.

De plus, de nombreux partenaires (SAAQ, STM, SPVM, etc.) ont répondu à l’appel et il est souhaité que la ville de Montréal favorise ces partenariats pour la mise en œuvre des actions sur le terrain.

Une chose est certaine, les forums ont fait ressortir l’engouement des partenaires pour la démarche MADA et ont démontré qu’ils étaient prêts à passer à l’action !

Série Les aînés inspirés, capsule #4: Monique Saintonge, la branchée

Lauréate à l’émission Découvertes 65 de Télé-Métropole, Monique Saintonge est une auteur-compositeur-interprète qui a co-animé avec Serge Laprade l’émission La Belle Époque jusqu’en 1967. En 1990, elle a été chroniqueuse pour l’émission De Bonne Humeur animée par Michel Louvain. Sa longue carrière démontre ses multiples talents d’animatrice et de comédienne. Elle a également composé les chansons du Théâtre des Variétés de Gilles Latulippe.  Elle fut l’auteure du téléroman Épopée Rock de 1984 à 1990. Aujourd’hui, Monique Saintonge donne régulièrement des spectacles à travers le Québec et son sourire contagieux nous montre à quel point elle mord dans la vie et comment elle en profite pleinement.


« J’ai écris une chanson qui disait Je n’ai pas assez d’une vie, et elle est plus vraie que jamais » – Monique Saintonge